lundi 11 juin 2012

SOMDIAA soutient l'agriculture sur le continent africain


Un communiqué récemment repris par le site Jeune Afrique annonce que SOMDIAA va investir plus de 300 millions d’euros dans l’agriculture en Afrique. Ce groupe français implanté en Afrique depuis des années compte parmi les acteurs majeurs de l’agro-alimentaire sur le continent. Spécialisé dans l’agriculture (sucre, farine) mais aussi l’aviculture et les produits dédiés à l’alimentation des animaux d’élevage, SOMDIAA est présente dans de nombreux pays d’Afrique Centrale.

SOMDIAA va moderniser ses infrastructures sucrières


Entre 2012 et 2017, SOMDIAA prévoit donc d’accélérer sa croissance en investissant de façon massive dans ses activités sucrières. Désormais présente en Côte d’Ivoire, au Gabon et en Centrafrique après avoir fusionné avec Castel en 2011, SOMDIAA renforce donc sa positionsur le marché du sucre qui connait une forte  croissance. Cette croissance s’accompagne aussi d’un projet unique en son genre dans cette industrie en Afrique : l’installation d’un procédé permettant de récupérer le surplus d’énergie produit dans les usines du groupe pour le réacheminer vers le réseau électrique local.

Alexandre Vilgrain, le président du groupe, souligne que la démarche de la société a plusieurs buts. D’une part, affirmer la position de la société  en tant acteur majeur du secteur en augmentant sa part de marché. D’autre part, soutenir la filière agricole dans la région et aider les pays d’Afrique à devenir autonomes d’un point de vue alimentaire.  Cet engagement qui allie croissance d’une société privée et développement de tout un secteur prouve qu’il est possible d’investir en vue de satisfaire des objectifs économiques, tout en redynamisant une industrie qui doit satisfaire des consommateurs plus nombreux jour après jour.

L’exemple de SOMDIAA vient rappeler une réalité qui concerne aujourd’hui tous les pays du continent : il est nécessaire de mieux utiliser les ressources agricoles africaines. Car si le potentiel est là, la demande se fait grandissante et la mise en place d’infrastructures adaptées pour mener une exploitation raisonnée des ressources est encore loin d’être achevée. 

vendredi 1 juin 2012

L'africanisation de Qatar National Bank


En six ans, le groupe bancaire qatari s'est solidement implanté dans le nord de l'Afrique, mais aussi au Soudan et au Soudan du Sud.
Bras bancaire du fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA), Qatar National Bank (QNB) ne compte pas se priver de la croissance nord-africaine. Fondé en 1964, l'établissement a élaboré en 2005 une ambitieuse stratégie internationale. Dès l'année suivante, il s'invite en Afrique du Nord avec l'ouverture d'une représentation à Tripoli, en Libye. Devenu un important actionnaire du jordanien Housing Bank for Trade and Finance, il est présent en Algérie par son intermédiaire. En 2008, QNB acquiert la moitié de la Banque tuniso-qatarie et ouvre à Khartoum QNB Al Islami, sa première filiale de finance islamique à l'étranger.

Frénésie d'implantation africaine


La crise freine un temps ses grandes manoeuvres, relancées en 2010 avec l'ouverture d'une agence en Mauritanie. En avril dernier, l'acquisition de 49 % de la Banque de commerce et de développement, en Libye, lui fournit une arme de choc pour tirer bénéfice de la prometteuse croissance du pays. En Afrique subsaharienne, le groupe ne laisse pas passer l'occasion que lui offre la création du Soudan du Sud en juillet 2011 et devient, à peine quatre mois plus tard, la première banque étrangère à s'y implanter.

mardi 17 avril 2012

Carlyle arrive en Afrique


L’un des fonds d’investissements privés les plus puissants au monde débarque en Afrique. Avec un portefeuille de plus de 147 milliards de dollars, Carlyle évoluera sur le continent noir en VIP, avec la Banque Africaine de Développement en éclaireur.
En s’associant avec l’américain Carlyle dans un fonds subsaharien, la Banque Africaine de Développement (BAD) affiche sans complexe sa nouvelle marque de fabrique : la rentabilité, quitte à prendre quelques risques avec un partenaire qui affiche régulièrement des retours sur investissements à deux chiffres grâce à une stratégie d’investissements à court terme.

Un investissement de 50 millions de dollars

Pour le moment, il s’agit d’un investissement de 50 millions de dollars, effectué avec toutes les approbations nécessaires, tient-on à rappeler de source autorisée. «Le fonds Carlyle permettra d’équilibrer notre portefeuille d’actions pour nous permettre de faire des investissements supplémentaires dans les segments des marchés les plus risqués», indique Tim Turner, directeur des opérations du secteur privé ; En clair, la Banque prendra plus de risques dans ce compartiment réputé volatile pour équilibrer son portefeuille. Côté Carlyle, c’est motus et bouche cousue. Contacté par nos soins, le bureau parisien du Groupe se perd en excuses. «Nous ne sommes pas habiletés à communiquer, nous ne pouvons vous fournir des noms», s’étrangle notre interlocutrice, peu préparée aux sollicitations des médias.
Certains spécialistes, tout en partageant l’optimisme des officiels de la banque panafricaine par rapport à Carlyle, se replongent dans le passé de ce fonds dont l’histoire rappelle la grande Amérique du «full risks, no limits». Né en 1987 par la revente de dettes de compagnies pauvres d’Alaska à des entreprises florissantes, et qui évolue depuis dans des secteurs divers dont l’armement, et qui porte encore aujourd’hui l’empreinte indélébile de l’un de ses directeurs, ancien directeur adjoint de la CIA. Il s’agit de Frank Carlucci, qui jouera un rôle considérable dans l’acquisition d’United Defense, fournisseur d’armements, qui est à l’armée américaine ce que le groupe Dassault est à sa consœur française. Carlyle et Dassaut se livreront d’ailleurs un combat acharné pour le contrôle du quotidien français, le Figaro, remporté par l’américain. Trois ans plus tard, le journal est revendu au groupe Dassault sans mettre fin à l’intérêt de Carlyle pour les leaders d’opinion. Carlyle gère plusieurs titres à travers des holdings et des fonds, s’assurant au passage un certain répit par rapport aux adeptes de la théorie du complot.

lundi 12 mars 2012

L'or placement viable en période de crise ?

Laurent Mathiot, PDG de AurAriA s'interroge dans "Commerce international" sur le rôle de l'or et son importance dans l'économie mondiale.

L'or serait t'il à la mode?


Alors que la tendance prônée par les banques centrales est à l'achat, le cours de l'or n'a cessé de grimper ces dix dernières années (remémorons nous la hausse de 13 % en 2011). La London Bullion Market Association prévoit pour 2012 une performance à +12% et un cours à 2000 dollars (1525 euros) l'once. Prévisions confirmées, après le mois de janvier, le taux constaté était déjà à 8.30%.

L'or est -il surévalué ?


Laurent Mathiot, Pdg de AurAriA, courtier en or sur internet, base son analyse sur les données historiques:
En étudiant le prix de l’or dans une perspective historique depuis 1971 (l’année de l’arrêt de la convertibilité dollar-or) et en ajustant les données de l’inflation, on constate qu’en 1980 (record historique), l’once a atteint 850 dollars (648 euros) l’once, ce qui correspondrait aujourd’hui à un cours de 2 500 dollars (1 906 euros) environ: soit un potentiel d’appréciation de l’or de +45% par rapport au cours actuel de 1 700 dollars (1 296 euros)!
L'or, au même titre que le pétrole et l’immobilier est considéré comme une valeur "refuge" particulièrement appréciée en ces périodes d'instabilité financière. L'or demeure un investissement fiable, rentable et encore accessible.

La nouvelle ruée vers l'or


Certains spécialistes comme M. Mathiot proposent désormais des moyens simples d'acquisition d'or pour les particulier. Le site AurAriA est un service parmis tant d'autres qui permet aux internautes de réaliser eux même leurs placements en achetant de l'or en ligne. Il est possible d'acheter chez Auraria différents produits comme:

LINGOTS:

  • Pamp : 1g 2g 2,5g 5g 
  • Crédit Suisse : 10g 20g 31,1g 
  • UBS : 50g 100g 
  • Argor-Heraeus : 250g 311g 
  • Valcambi : 500g 1kg 


PIÈCES

  • Krugerrand
  • Eagle 
  • Buffalo 
  • Britania 
  • Maple Leaf 
  • Gold Rose 
  • Philarmonik 
  • Panda 
  • Kangaroo 
  • Year of the Dragon 
  • Mexican Libertad

vendredi 9 mars 2012

La mine du massif du Koniambo fait appel à des métropolitains.

Koniambo Nickel, entreprise d'extraction de nickel en Nouvelle Calédonie (province nord) vient de lancer un plan de recrutement inédit, le slogan de cette opération : « Besoin de changer de vie en 2012 ? ».

L'entreprise cherche en effet à recruter en métropole des centaines d'employés pour le chantier de la mine du Koniambo, changement d' air garanti à 17 000 km de la métropole.
Il s' agirait de contrats de trois à quatre ans sur place.

La société minière veut attirer techniciens, ingénieurs de la métropole dans le massif du Koniambo où se trouve l’un des plus grands gisements à haute teneur en nickel au monde. À cet endroit, la Société minière du Sud Pacifique (51 %) et Xstrata Nickel (49 %) ont constitué Koniambo Nickel SAS et investi quelque 3,8 milliards de dollars US dans ce projet pharaonique qui a mobilisé 5 700 personnes sur le chantier.


Il doit générer des retombées économiques directes de 1,3 milliards de dollars et plus de 750 emplois directs sur place pour une production annuelle de l’ordre de 60 000 tonnes de nickel à l’horizon 2014.

mardi 12 octobre 2010

Pauvreté objective ou subjective ?


L’INSEE a publié récemment des chiffres qui montrent que 13% des Français sont pauvres, soit 7.8 millions de personnes. Des commentateurs se sont demandé, pour s’en indigner, comment un pays aussi riche que le notre pouvait avoir encore autant de pauvres au sein de sa population.
            La réponse est assez simple : l’indicateur de pauvreté utilisé par l’INSEE, est essentiellement un indicateur d’inégalité. Sont considérées comme pauvres les personnes dont le revenu est inférieur à 60% de la valeur médiane des revenus, conformément à la norme habituellement utilisée en Europe.
            Avec une telle méthode, si le revenu réel de tous double, le nombre de pauvres ne change pas. Le fait que le pays soit très riche ou très pauvre n’a pas d’impact en soi sur la proportion de pauvres. Un pays où tous les habitants auraient un revenu de 1 euro par mois n’aurait aucun pauvre.
            Une telle mesure n’est pourtant pas illogique : une personne qui a un revenu deux fois plus faible que la médiane ne peut pas se payer une partie de ce que la plupart des gens se payent et donc se sent pauvre. On peut parler de pauvreté subjective.
[lire la suite de l'article ]

vendredi 1 octobre 2010

guerre
La guerre des Olivier Bazin

Sur le Web, ce qui est rigolo, c'est quand on a des homonymes. Du coup, lorsque l'on tape son propre nom sur Google, on tombe sur pleins d'autres personnes avec des professions carrément différentes qui portent notre nom. Bien sûr, pour nous, c'est juste rigolo, mais pour les gens qui ne nous connaissent pas ou peu, ça peut être un peu déroutant.

Par exemple, j'ai un Olivier Bazin qui est "blogueur/développeur chez moi". Bon, libre à ce monsieur de faire ce qu'il veut de se vie, mais quand c'est moi, le professionnel en gestion de patrimoine, que les gens cherchent sur les moteurs de recherche, et qu'ils tombent sur ce profil de "branleur" '(pardonnez-moi l'expression), je vous le dis, ça entache à l'image de mon business.

En même temps, que faire contre un homonyme? Le mec n'a pas plus choisi son nom que moi, et comme moi, il ne va pas le changer du jour au lendemain pour faire plaisir à un autre. Comment faire alors?

Et bien j'ai décidé de partir dans une guerre contre tous les Olivier Bazin en ligne, et il y en a pleins. Si vous cherchez, vous voyez des Olivier Bazin photographe, des Olivier Bazin footballeur, des Olivier Bazin community manager à Facebook... Y'en a trop, et je vais chercher un moyen de réduire tout ça.

Oliviers Bazins, préparez-vous, l'heure de la guerre a sonné!

Signé: the real Olivier Bazin